Témoignage de Nathania Boschung

Nathania Boschung à l’interview

Invitée à « 61 minutes du 4 octobre 2011 » Nathania Boschung a répondu aux questions de Charles-André Geiser. Extraits:

– Pourquoi avoir choisi le genre roman pour décrire des étapes de l’histoire de notre pays ?

– En premier lieu, je ne suis ni historienne, ni théologienne. Une approche théorique ou scientifique ne m’aurait pas convenu. Mais surtout, comme la plupart des gens, j’aime les histoires et je trouve qu’elles sont un merveilleux vecteur. Un roman vous permet de vibrer avec des personnages, de vous identifier à eux, de plonger dans un univers, une époque, un lieu, plus intensément que par une narration historique sans doute un peu sèche. Ce n’est pas par hasard, d’ailleurs, que Jésus parlait beaucoup par paraboles. Celles-ci sont de petites histoires qui nous mettent en situation. Continuer la lecture

Billet 11.17 – A qui faut-il ressembler ?

En passant devant la vitrine d’une boutique de vêtements féminins, mon attention a été attirée par des mannequins déposés en pièces détachées sur le sol. Une décoratrice s’activait à les configurer avant de les revêtir de vêtements dans les tendances actuelles.

Eparpillés autour d’elle, ici une tête, là un bras tendus, un autre plié, un tronc, des jambes droites ou pliées aux genoux : il suffisait de choisir avant de les fixer l’un à l’autre selon certains critères. Fallait-il présenter ces vêtements sur un mannequin assis les jambes croisées ou debout? Quelle perruque placer sur son crâne chauve pour harmoniser la couleur des cheveux et la coupe aux vêtements mis en vente ? Continuer la lecture

Partage 117: Des commencements bien à l’abri

« Dès qu’Elisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit dans son ventre. Elisabeth fut remplie d’Esprit Saint et cria : Bénie sois-tu entre les femmes, et béni soit le fruit de ton ventre… dès que ta salutation a retenti à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse dans mon ventre… » Luc 1-41 à 44.

« C’est toi qui a produit les profondeurs de mon être (c’est toi qui m’a pétris… Rabbinat français)… Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient. »

Paroles de David (Psaumes 139-13 et 16).

A quelques semaines de la célébration de la naissance de Jésus, nous pouvons être conduits à considérer que la vie a des commencements qui dépassent ce que la science pourrait expliquer. Continuer la lecture

Billet 10.17 – Des traces dans la neige

Qui de nous n’a pas essayé de discerner quels animaux avaient marqué de leurs empreintes leurs passages dans la neige fraîche ?

J’avoue que je suis très limité dans cet exercice passionnant. Etait-ce un lièvre, un renard, un chevreuil ? Jusque là mes investigations peuvent être exactes.

Il n’est pas du tout nécessaire d’avoir vu l’animal pour être en mesure de prouver qu’il existe et qu’il a passé à tel endroit précis quelques heures auparavant. Continuer la lecture

Voyager en avion

Vous souvenez-vous de la première fois où vous êtes monté dans un avion ?

Quelles étaient vos émotions, à quelle vitesse battait votre cœur, aviez-vous certaines craintes, vous posiez-vous certaines questions comme : Et si tous les moteurs de cet avion s’arrêtaient en plein vol, qu’est-ce qui se passerait ? Et si les deux pilotes avaient un arrêt cardiaque à 10’000 m. d’altitude ? Comment allons-nous traverser ou contourner cet orage violent? ou : Que va-t-on manger? Quel film vont-ils nous montrer ?

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Billet 10.17 – Pas de publicité, vraiment ?

Mon épouse et moi-même avons effectué il y quelques années un remplacement exceptionnel. Ce fut une expérience (passionnante) ! Notre jeune fils adolescent, pour gagner un peu d’argent afin d’augmenter son pouvoir d’achat, s’était engagé à distribuer chaque semaine dans les boîtes à lettre d’un grand village des imprimés publicitaires et des journaux gratuits.

Et voilà que, l’espace de deux semaines, il avait eu les moyens de s’offrir un camp de vacances super attractif. A qui confia-t-il momentanément la mission de ventiler dans quelques centaines de boîtes à lettre son volumineux paquet de papiers colorés ? Continuer la lecture

Billet 10.17 – Tiré par les cheveux

Un homme va chez le coiffeur pour se faire couper les cheveux. La discussion s’engage et très vite, le coiffeur lui dit :  » je ne crois pas que Dieu existe « .

Le client lui demande pourquoi, et le coiffeur répond :  » Regardez ce qui se passe ; si Dieu existait, on ne souffrirait pas. Il ne permettrait pas les injustices et tout le mal qui se commet partout « . Le coiffeur finit son travail et le client sort du salon de coiffure.

A peine dehors, il voit un homme dans la rue, avec des cheveux longs et crasseux. Il rentre dans le salon et dit :  » Vous savez quoi ? Les coiffeurs n’existent pas !  » Continuer la lecture